Liposuccion : toutes les contre-indications

La liposuccion est aujourd’hui l’intervention la plus pratiquée dans le monde, passant au-dessus de l’augmentation mammaire et de la rhinoplastie. Et le chiffre ne cesse encore de s’accroître. Les progrès réalisés dans le domaine, avec des techniques reconnues parmi les plus efficaces, ont fait la célébrité de cette technique connue pour sa fiabilité. Il faut toutefois bien prendre connaissance de cette technique dans son ensemble si l’on est tentée de faire appel à des interventions. 

Un bref rappel sur la liposuccion

Les patients faisant appel à une intervention de liposuccion augmentent d’année en année. La technique de la liposuccion a pour effet de retirer de façon définitive les amas graisseux localisés sur une zone précise du corps humain. La liposuccion, également connue sous le nom de lipoaspiration, est une méthode inventée par le professeur Yves-Gérard Illouz. Technique qui s’est peu à peu substituée à diverses techniques lourdes, de grandes cicatrices ou d’importantes complications. Elle a depuis de nombreuses années fait d’importants progrès qui la place actuellement au rang de l’intervention la plus efficace et la plus approuvée de la chirurgie esthétique moderne. Mieux vaut s’informer au préalable sur les effets bons ou mauvais de cette pratique, ainsi que des contre-indications liées à l’opération de liposuccion avant d’en avoir recours.

La liposuccion : contre-indiquée pour les personnes en surpoids

Il faut toutefois prendre connaissance que la liposuccion est une procédure chirurgicale. Elle peut de ce fait engendrer diverses complications. Il vous faudra connaître donc bien évidemment, avant d’entamer toute procédure, les contre-indications de la liposuccion ainsi que les malfaçons, et ce, afin de diminuer les risques ou leur fréquence de survenue.

Pratique apportant une solution efficace pour corriger les amas graisseux au niveau du corps, il est capital de savoir que cette technique ne peut pas se faire si le patient est en surpoids. La quantité de gras à enlever doit être limitée pour que le patient ne se fatigue pas trop. En effet, le risque d’anémie est présent si l’on retire au-delà de 4 à 5 l de graisse. Mal tolérée, et cela se remarque par la présence de malaise, de céphalée ou fatigue, cette anémie peut générer une transfusion.

Par ailleurs, la surcharge graisseuse ne doit pas être diffuse, mais localisée. Ce qui devrait donc plutôt être lié à un amaigrissement, car la lipoaspiration ne donnerait alors que des résultats partiels.

En effet, la lipoaspiration n’est pas une solution contre l’obésité, mais une perspective d’amincissement et qui est pratiquée seulement à des endroits bien définis du corps. Parmi les zones qu’on peut opérer : le ventre, les hanches, la culotte de cheval, les cuisses et le genou, les mollets et les chevilles, le dos ou le bras… elle peut même être pratiquée au niveau du visage, du cou et notamment pour le double menton. Le but n’étant pas réellement l’amincissement, mais vraiment une recherche d’harmonie sur la forme ainsi que la silhouette.

Il est donc important que le patient sache que la liposuccion ne doit en aucun cas faire l’objet d’une confusion entre la méthode d’amaigrissement. Car elle est surtout destinée à corriger les surcharges ayant résisté aux régimes ou aux sports.

Sachez donc qu’avoir recours à une opération de lipoaspiration n’épargne pas le patient, du fait de devoir rechercher un mode de vie saine. Et que malgré cette pratique enlève effectivement les graisses et que ses résultats sont définitifs, d’autres accumulations de graisses et cette fois-ci sur les zones non traitées peuvent se retrouver chez les patients qui s’affranchissent d’une bonne hygiène de vie. Il faut alors, faire des exercices, manger sain, et aussi éviter le plus possible, le tabac, l’alcool et le stress. Vous devez aussi savoir que le temps de récupération est par ailleurs relatif à la quantité de graisse enlevée.

La liposuccion : contre-indiquée pour les personnes atteintes de maladies spécifiques

Il faut savoir que la liposuccion demeure une opération chirurgicale malgré le fait de sa banalisation. Elle répond donc à des règles bien strictes et bien précises. Elle doit être exercée par un chirurgien-plasticien qui est qualifié et inscrit à l’ONM Ordre National des médecins. Le médecin doit exercer dans un établissement assurant toutes garanties de sécurité en matière de chirurgie d’après les normes en vigueur. Lors de vos choix de chirurgien, assurez-vous de ses compétences et de sa bonne foi. Est-il une personne de confiance ?

Une ou deux consultations doivent au moins être établies avec le chirurgien-plasticien avant l’opération de liposuccion. Vous définirez ainsi vos objectifs et saurez si votre demande est pertinente. Un interrogatoire est donc établi par le chirurgien, puis un examen méticuleux des zones à traiter.

D’autre part, un bilan préparatoire est obligatoirement effectué avant toute opération : le bilan sanguin préparatoire dépendra notamment des prescriptions.

La lipoaspiration présente de nombreuses contre-indications pour les personnes souffrant de maladies spécifiques comme le diabète, l’hypertension, la leucémie ou toute autre maladie grave. Des maladies comme la phlébite, l’embolie pulmonaire.

La liposuccion : contre-indiquée pour certains états de personnes

La liposuccion est devenue aujourd’hui, l’une des interventions les plus efficaces, la plus plébiscitée en matière de chirurgie esthétique. Et malgré cela, il existe certaines contre-indications dont il faut scrupuleusement suivre. Elle est par exemple également contre-indiquée pour les personnes dans un état de grossesse ou d’allaitement, des personnes suivant des traitements médicaux faisant saigner, pour celles qui suivent des traitements à base d’antidépresseur, pour les fumeurs et enfin, celles qui prennent des pilules contraceptives.

En outre, la prise d’aspirine ou de tout médicament qui en contient est prohibée dans les 15 jours précédant l’intervention.

Il doit arrêter strictement la prise d’aspirine ou d’anti-inflammatoires, au moins dans les 8 jours qui précèdent l’intervention

avant que toute intervention ne se fasse, le patient doit donc : arrêter strictement le tabac pendant au moins 15jours avant la lipoaspiration, car celui-ci risquerait d’augmenter les nécroses cutanées ou retarder la cicatrisation et ainsi retarder la guérison.

La personne doit arrêter la contraception orale au moins 1mois précédant l’opération, car celle-ci augmente les risques de phlébite. Et si d’autres facteurs de risque sont présents, il peut être demandé d’arrêter ceux-ci un mois avant opération. D’autre part, le report de l’opération après accouchement est plutôt conseillé. Et elle est par ailleurs contre-indiquée pour les adolescents.

La liposuccion : la peau du patient doit être élastique

Parmi les aspects les plus principaux des complications dans une liposuccion se trouvent : la démarche du chirurgien au niveau des morphologies des patients.

Le patient doit par exemple avoir une peau suffisamment élastique afin d’obtenir une acceptable rétraction cutanée. C’est ainsi que l’expérimentation du chirurgien esthétique compte réellement dans cette pratique. Porter pendant à peu près 3semaines une gaine de contention amènera une rétraction optimale ainsi qu’une fonte rapide des œdèmes. Certaines fois, si la peau n’est pas assez élastique et le plus souvent au niveau de l’abdomen, d’autres gestes opératoires sont proposés par le chirurgien afin d’obtenir une remise en tension de la peau : la dermolipectomie abdominale au cours de laquelle on retire à la fois peau et graisse.

Le médecin lors des interventions doit éviter le plus possible les irrégularités ou vagues et veiller à une meilleure rétractation de la peau du patient. Le chirurgien plastique expérimenté doit minimiser bosses ou autres imperfections. Si le patient n’en est pas satisfait, celles-ci seront retraitées dans d’autres opérations.

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