Auparavant, la pratique de toute intervention chirurgicale ne concernait que les acteurs célèbres. À l’heure actuelle, elle est accessible par tout le monde. Cette opération consiste à camoufler les imperfections ou tout simplement l’envie de ressembler à une idole physiquement. Les méthodes qu’emploie le chirurgien peuvent être le lipofilling, l’injection, la rhinoplastie, etc. 

Le métier de la chirurgie esthétique : quel est l’enjeu ? 

Le chirurgien esthétique a pour fonction d’opérer le corps d’une personne pour une chirurgie de reconstruction comme la reconstruction mammaire ou de la modification de l’aspect corporel d’une personne. Il est tenu de donner des conseils et d’informer les patients en ce qui concerne l’opération, les analyses et interventions et les étapes à suivre ainsi que les effets postérieurs pouvant survenir. Il peut faire le métier en centre hospitalier, dans une clinique de chirurgie plastique et dans un cabinet libéral. Il peut également l’exercer à titre indépendant. Leur rémunération dépend du statut de débutant à expérimenter. Après avoir suivi une formation de 7 années dans une faculté de médecine, il faut faire une étude approfondie en chirurgie générale pendant deux années et quatre années d’étude pour se spécialiser en chirurgie plastique et en matière de reconstructrice et d’esthétique. Pour exercer ce métier, il faut avoir une bonne gestion de soi, de l’émotion, du stress et une bonne concentration. Il faut être habile et méticuleux. Outre les capacités, il faut également avoir une bonne connaissance en anatomie et physiologie du corps humain, mais aussi en matière de sciences physiques et sciences biologiques. En outre, il faut toujours être à la pointe de la technologie de l’information, car il peut toujours y avoir des évolutions ou des innovations. Cela est valable que ce soit pour un chirurgien spécialiste ou un généraliste généraliste. Avant toute intervention, il existe un délai de réflexion de 15 jours imposé par la loi que les deux parties se doivent de respecter. Pour obtenir plus de renseignements, visitez le www.chirurgien.info.

Les études nécessaires pour les métiers de la chirurgie esthétique : 

Le domaine de la chirurgie esthétique connaît une période fructueuse. Ce sont les personnes qui présentent une célébrité à l’échelle mondiale qui en sont très intéressées. Le parcours pour devenir chirurgien n’est pas chose facile, le défi à relever est rude. Il est long, voire des années de cursus pour s’y perfectionner. En effet, il faut suivre des études dans le domaine de la médecine générale pendant au minimum 6 années. Il faut maîtriser les bases en médecine. Il en est de même pour les matières en chirurgie plastique et en chirurgie esthétique. Rien que d’avoir le tournis à force d’y penser. Il faut encore étudier pendant 5 ans pour se spécialiser dans la chirurgie esthétique. Pour obtenir un diplôme en la matière, le parcours se poursuit en 3 années d’études des différentes branches de la médecine comme la chirurgie viscérale et orthopédique. En effet, ce n’est qu’après 13 années d’études qu’un spécialiste en chirurgie esthétique peut exercer l’activité. Par ailleurs, il faut avoir une bonne aisance relationnelle, car le métier consiste à interagir avec de nombreuses personnes, les patients. Cela permet de faciliter la communication entre eux.

Les formations nécessaires pour les métiers de la chirurgie esthétique 

L’accès de la formation demande la possession d’un baccalauréat S. L’année en formation pour se spécialiser en chirurgie esthétique est de 10 années réparties en trois périodes. Pour la 1re période, il faut tout d’abord passer la 1re année de formation PACES qui permet d’entrer en 2e année. En 2020, ce système d’entrée a été révisé dont l’admission se fait en deux cycles. Il faut ainsi choisir entre le L.AS ou le PASS pour la licence. La deuxième période d’études concerne la 3e année jusqu’à la sixième année. C’est à partir de la 7e année qu’il faut faire des stages professionnels correspondant au domaine de spécialité. Cette décision est définitive et irrévocable. Il faut ensuite passer au concours de l’internat en médecine et suivre une formation pendant quatre ans. Divers stages peuvent être entrepris par l’apprenant, dans les centres hospitaliers…

Les métiers de la chirurgie esthétique : quelles sont les compétences exigées ? 

Les métiers de la chirurgie esthétique demandent une bonne connaissance en médecine sans faille et les zones du corps humain. Pour exercer le métier, il faut avoir une bonne confiance en soi, une bonne gestion du stress, de l’assurance et de la vigilance accrue. Il faut ainsi une personne méticuleuse, responsable et qui a le sens du souci des détails. Il faut aussi que ce soit une personne habile. C’est une qualité très indispensable lors de toute opération chirurgicale. Le métier exige une bonne résistance physique et une résistance nerveuse ainsi qu’une concentration rigoureuse. Il faut aimer le travail en équipe, même pour un chirurgien ayant un statut indépendant. Il faut aussi avoir une capacité d’écoute et d’enthousiasme.

La chirurgie des paupières, également appelée blépharoplastie, est une forme chirurgicale de rajeunissement du visage qui vise à traiter les paupières tombantes pour obtenir une apparence plus esthétique et plus jeune. L’aspect baggy des paupières peut être affecté par la génétique ainsi que par le vieillissement ; les déformations des paupières peuvent faire paraître les patients plus âgés et épuisés qu’ils ne le sont.

Qu’est-ce que la blépharoplastie et comment fonctionne-t-elle ?

La blépharoplastie, également appelée lifting des yeux, est une intervention esthétique courante qui peut être pratiquée sur les paupières supérieures ou inférieures, ou sur les deux. Cette procédure vous permet de paraître et de vous sentir plus jeune. Cette intervention chirurgicale améliore l’apparence générale des yeux en corrigeant les changements causés par le vieillissement ou la génétique, comme les paupières tombantes, et en réduisant les poches. Cette opération chirurgicale rajeunit l’apparence des yeux en éliminant les hernies de graisse ou les muscles autour des yeux. La peau des paupières s’étire et s’affaisse avec l’âge, affaiblissant les muscles et permettant à l’excès de graisse de s’accumuler sous les paupières. En retirant l’excès de peau, de muscles et de graisse, cette chirurgie améliore l’apparence des sourcils affaissés, des paupières supérieures tombantes et des poches sous les yeux, ce qui permet de paraître plus jeune et plus alerte. Cette opération est limitée aux paupières, mais elle peut être combinée à d’autres interventions chirurgicales visant à améliorer l’apparence du visage, comme un lifting du visage, du menton ou du cou. Cette chirurgie contribue à la correction des problèmes cosmétiques ainsi qu’à l’amélioration de la fonctionnalité des yeux et à l’obtention d’une apparence rajeunie.

Qui serait un bon candidat ?

Les personnes à la recherche de traitements anti-âge ont souvent recours à la chirurgie des paupières. Le relâchement de la peau autour des yeux est un phénomène courant du vieillissement, mais si les symptômes deviennent gênants, vous pouvez envisager cette forme de chirurgie. Les candidats subissent une blépharoplastie s’ils ont des poches visibles sous les yeux ou si leurs paupières supérieures et inférieures commencent à s’affaisser. Pour certaines personnes, la blépharoplastie est plus qu’une simple intervention esthétique. Si le relâchement de la peau vous empêche de voir, vous pouvez être un bon candidat pour cette intervention. Certaines personnes peuvent se plaindre que la peau pendante obstrue leur vision lorsqu’elles regardent vers le haut. Si vous ne fumez pas et ne souffrez d’aucune maladie chronique susceptible d’entraver votre rétablissement, vous pourriez être un bon candidat pour minimiser le risque de complications.

Préparation à la chirurgie des paupières

Se préparer à une opération des paupières est une tâche difficile. Vous devrez rencontrer un chirurgien-plasticien pour une première consultation afin de répondre à vos questions et de connaître les résultats idéaux pour vos paupières. Vous pouvez également vous renseigner sur les qualifications de votre chirurgien et sur son expérience préalable de cette intervention. Votre chirurgien devra effectuer certains contrôles avant de procéder à l’opération. Un examen physique est effectué pour examiner et peser les yeux. Il y a également des contrôles de la vision et des larmes. Enfin, le médecin photographiera vos paupières pour l’aider pendant l’opération. Tout médicament que vous prenez doit être révélé à votre chirurgien. On vous demandera presque certainement d’éviter de prendre des médicaments qui augmentent le risque de saignement, comme l’ibuprofène ou la warfarin. Vous devrez même arrêter de fumer pendant quelques semaines avant votre blépharoplastie. Vous devrez prévoir les premiers jours après l’opération, car vos paupières vont gonfler au point de vous empêcher d’effectuer ces activités. Pensez à préparer vos repas et à vous assurer que vous avez tout ce dont vous avez besoin, afin de ne pas avoir à quitter la maison. Après l’opération, vous aurez besoin d’un compagnon ou d’un proche pour vous reconduire chez vous.

Quel est le traitement de la chirurgie des paupières ?

La chirurgie des paupières (blépharoplastie) peut être pratiquée sur les paupières supérieures, les paupières inférieures ou les deux paupières. Votre chirurgien déterminera la quantité de peau, de muscle et de graisse à extraire en fonction d’une évaluation préopératoire de facteurs tels que la structure musculaire faciale sous-jacente, la structure osseuse et la symétrie des sourcils. Votre chirurgien fera des marques spécifiques sur vos paupières supérieures et inférieures pour montrer où l’excès de tissu sera extrait. Votre chirurgien pratiquera une incision dans la paupière supérieure qui sera dissimulée dans le pli naturel. L’incision de la paupière inférieure sera dissimulée juste en dessous de la ligne des cils inférieurs. Il est également possible de pratiquer l’incision dans la paupière inférieure pendant que la graisse supplémentaire est retirée (incision transconjonctivale). Pour resserrer le tissu de la paupière inférieure, un laser peut être utilisé en conjonction avec cette intervention. Des instruments chirurgicaux tels que des scalpels, des ciseaux chirurgicaux, des machines de découpe par radiofréquence et, dans certains cas, des lasers de découpe seront utilisés pour retirer les tissus de ces incisions. Pour supprimer les poches ou les bourrelets, la graisse peut être redistribuée dans les paupières inférieures. D’autres modifications peuvent être apportées par le médecin pour traiter des problèmes spécifiques tels que l’inefficacité des muscles. Des sutures ou des adhésifs tissulaires (colle) peuvent être utilisés pour lisser et reconfigurer les zones autour des sourcils et des paupières. Les sutures se dissolvent généralement d’elles-mêmes et ne sont pas visibles à l’œil nu. Dans la grande majorité des cas, il n’y a pas de cicatrices perceptible. Chez les patients souffrant de sécheresse oculaire, moins de tissu est retiré pour éviter d’exposer une plus grande partie de l’œil à l’air, ce qui peut exacerber les symptômes. Votre chirurgien peut utiliser un laser pour améliorer l’intervention en surfaçant la peau et en lissant les rides dans la région des paupières et des sourcils.

Récupération après une blépharoplastie

La blépharoplastie est une intervention qui consiste à retirer les paupières supérieures et inférieures. Comparé à d’autres types d’interventions chirurgicales, le rétablissement après une blépharoplastie est relativement rapide. Vous serez emmenée dans une salle de traitement juste après l’opération. Vous vérifierez l’absence d’effets secondaires et vous serez renvoyé chez vous le lendemain, sauf en cas de problème. Il est essentiel de rester tranquille pendant quelques jours après l’opération des paupières. Un gonflement et une gêne sont des effets secondaires possibles. L’ibuprofène peut être prescrit par votre médecin pour atténuer ces symptômes. Ces symptômes peuvent prendre une semaine ou deux avant de disparaître complètement. Des poches de glace peuvent être recommandées par votre chirurgien pour les jours suivants. Les effets secondaires à court terme comprennent une vision floue et une sensibilité à la lumière. Si ces symptômes durent plus d’un jour ou deux, contactez votre médecin. Après une chirurgie des paupières, vous ne pouvez pas porter de lentilles de contact pendant deux semaines. Assurez-vous d’avoir un plan de secours en place, comme des lunettes de vue. Vous n’êtes pas obligé de garder les yeux fermés pendant toute la durée de votre convalescence, mais une gaze vous sera envoyée à la maison pour protéger la région. Veillez également à laver délicatement la zone et à la garder propre. Après quelques jours, vous retournerez chez le chirurgien pour un examen et, si possible, pour le retrait des points de suture. Retournez au cabinet de votre chirurgien plasticien pour une consultation de suivi aux moments indiqués et chaque fois que vous avez des inquiétudes concernant le rétablissement et le résultat de votre opération des paupières, pour des raisons de sécurité et pour obtenir le résultat le plus beau et le plus stable possible. Si vous avez des doutes ou des inquiétudes, n’hésitez pas à contacter votre chirurgien.

Avec le temps, les paupières subissent d’énormes changements indésirables. Sans intervention, cela peut même rendre le regard toujours fatigué ou encore âgé. Les facteurs qui entrainent cela sont nombreux, il y a par exemple l’hérédité, il y a aussi les dommages solaires. Afin de lutter contre ce problème, la science et la médecine ont mis en place la chirurgie des paupières ou encore la blépharoplastie. Comment cela fonctionne ? Que se passe-t-il après l’intervention ?

La blépharoplastie : qu’est-ce que c’est ?

Le but de cette opération est en fait de corriger les signes de vieillissement qui se situent au niveau des paupières. Cela ne change en aucun cas l’expression du regard. Elle corrige tout simplement et améliore. Avec l’utilisation de cette technique, le regard fatigué ou âgé n’est plus un problème. Cependant, avant d’en pratiquer, il est important de consulter un médecin spécialiste. L’intervention est recommandée seulement s’il est constaté que la peau perd de la tonicité et que les paupières deviennent tombantes. Il se peut également que des poches apparaissent sous les yeux.

La consultation chez un spécialiste est indispensable. Cela permet aussi de définir quel type d’anesthésie est le mieux pour vous. C’est en même temps une occasion de réaliser un examen permettant d’écarter les anomalies ou encore les pathologies comme la sècheresse oculaire. Ce sont des maladies qui nécessitent le plus souvent des précautions particulières afin qu’il n’y ait aucun risque. Lors de la consultation, il se peut que le médecin réalise un interrogatoire ainsi qu’un examen des yeux afin de mieux comprendre le souhait des patients, des indications ainsi que des contre-indications. Toutefois, il recommande d’ailleurs un examen ophtalmologie dans le but d’écarter d’éventuelles pathologies. Puis, un devis complet de l’opération est remis à chaque patient avant de conclure la chirurgie.

Le choix de l’anesthésie : en quoi est-ce important ?

Le choix de l’anesthésie influe beaucoup sur ce qui va se passer après l’intervention. Cela dépend de la discussion qui a eu entre le patient et le praticien. Il y a plusieurs options qui apportent des avantages et des inconvénients. Pour commencer, il y a l’anesthésie locale pure. Il s’agit d’utiliser un produit anesthésiant comme ceux qui sont employés lors des soins dentaires. Ce sont les paupières supérieures qui sont concentrées, mais parfois, les paupières inférieures en sont également touchées. Ensuite, il y a l’anesthésie vigile. C’est une anesthésie locale qui est associée avec des tranquillisants. Elle est administrée par voie intraveineuse. Elle est dans la plupart des cas utilisée pour les patients qui nécessitent des traitements spécifiques. Il y a également l’anesthésie générale ; elle est rarement conseillée par les chirurgiens, elle est uniquement réservée aux patients sensibles et trop émotifs.

Notons que si l’anesthésie n’est pas locale pure, alors le patient doit consulter l’anesthésiste 48 heures avant l’opération. Il devra rester à jeun, cela dit, il ne doit pas boire ou manger quelque chose 6 heures avant l’intervention. Dans tous les cas, il est important de suivre à la lettre ce que demande le docteur ou le praticien.

Les suites de l’opération

Comme toute autre intervention chirurgicale, se rétablir de la blépharoplastie prend du temps, cependant, elle est moins douloureuse. Toutefois, de l’œdème, des ecchymoses ou encore des larmoiements risquent d’apparaitre 4 à 7 jours suivant l’opération. Pour les soulager, il est conseillé d’appliquer des compresses froides sur les zones concernées. Des fois, il peut aussi apparaitre une sécheresse oculaire, de la sensibilité à la lumière, etc. Afin de soulager cela, le mieux est d’utiliser un collyre hydratant. Dans le cas d’une détection d’une infection oculaire, il est préférable de suivre un traitement par un collyre antibiotique.

En ce qui concerne les paupières supérieures, durant les 3 jours qui suivent l’intervention, il est possible de ressentir une gêne lorsque vous fermiez vos yeux ou que vous deveniez même sensible à la lumière. Sur ce cas, les médecins recommandent de porter des lunettes de soleil durant les 3 premiers mois après l’opération.

Pour les paupières inférieures, les effets secondaires sont toujours les moindres. Le plus souvent, ils sont temporaires et ne nécessitent pas de traitement particulier. Il peut y avoir un petit hématome, une gêne oculaire, etc. Dans la plupart des cas, les patients reprennent rapidement leur activité d’avant comme se maquiller, pratiquer du sport, etc. Seulement, afin de limiter les risques le plus que possible, il est toujours mieux de porter des lunettes de soleil.

Quelles sont les complications possibles ?

Cette intervention est pareille que toute autre opération. Cela dit, des complications peuvent apparaitre si le patient ne suit pas les recommandations des médecins. Les risques sont dans la plupart des cas liés à la chirurgie ou encore à l’anesthésie. Cependant, ils sont rares et peu de personnes en sont victimes. Ce sont les infections, les hématomes importants ou encore les anomalies lors de la cicatrisation. Les complications les plus graves concernent la vue, mais heureusement qu’elles sont exceptionnelles. Afin de les éviter, il est dans ce cas nécessaire de toujours demander des avis et des conseils de son docteur. Il est également utile de toujours confier l’intervention à un chirurgien qui exerce dans ce métier depuis des années, qui sait comment gérer les complications et qui assure un suivi  personnalisé et surtout efficace.

Normalement, après l’intervention, le médecin vous prescrit aussi quelques médicaments pour garantir une cicatrisation sans complication. Veuillez respecter les doses indiquées et si possible, procurez-vous les médicaments dont vous avez besoin auprès de la pharmacie. Si vous n’avez pas le temps de vous rendre en pharmacie, vous avez la possibilité de vous rendre sur les pharmacies en ligne. Cela vous évite les déplacements et vous aurait vos médicaments rapidement. Quoi qu’il en soit, vérifiez bien aussi la date sur chacun de vos médicaments. Le plus souvent, le médecin dispose déjà de tous les médicaments nécessaires pour la suite des opérations, mais il se peut qu’il n’ait plus de stock. C’est seulement à ce moment-là que la recherche des médicaments auprès des pharmacies est nécessaire.

Que faire et quoi savoir pour guérir le plus vite possible ?

Après une intervention chirurgicale, le but, c’est de guérir le plus vite possible. N’oubliez pas que cela peut prendre toujours du temps. La sortie peut se faire le jour de l’intervention, que cela se passe à l’hôpital ou bien dans un cabinet spécifique. Si vous le souhaitez, vous pouvez sortir le lendemain. Les antalgiques peuvent suffire pour réduire les douleurs. Ne paniquez pas si vous apercevez des gonflements 4 jours suivant l’opération, c’est tout à fait normal. Les fils sont enlevés par les médecins 4 jours après. Si vous êtes une personne qui aime appliquer des produits cosmétiques et du maquillage sur votre visage, attendez toujours les recommandations de votre docteur.

Prenez du repos et ne faites pas d’effort physique intense. Certes, il est mieux de pratiquer quelques exercices, mais il ne faut pas en faire trop. Concernant les aliments à consommer, privilégiez les légumes, particulièrement les carottes. SI vous remarquez quelque chose d’inhabituel, vous devez informer votre médecin le plus vite que possible. Utilisez les médicaments selon les indications de vos médecins, et cela, même si vous ne ressentez plus de douleur au niveau de vos paupières. Sachez également que le résultat apparait le plus souvent 6 mois suivant l’opération.

Le bodylift est une chirurgie qui a révolutionné le monde de l’esthétique, une solution en post obésité ou tout simplement pour améliorer ses courbes. Cette pratique a aidé beaucoup de personnes au cours des années, en régularisant leurs poids, en leur permettant d’avoir une meilleure santé et surtout en leur donnant plus de confiance en eux, car elles ont une nouvelle image de leur personne. Cette opération n’est pourtant pas à prendre à la légère et nécessite beaucoup de préparation mentale et physique. Avant de se lancer dans une telle intervention, il est important de s’informer au maximum et de prendre conseil auprès d’un spécialiste. Pour avoir un aperçu de ce qu’est le bodylift, découvrez ses caractéristiques, les techniques pour l’intervention de lipectomie circulaire, le déroulé de l’opération, les gestes et diverses activités auxquelles il faut faire attention et enfin, les possibles résultats de la chirurgie. 

Qu’est-ce que le bodylift ?

Le bodylift appellé aussi lipectomie circulaire est une opération chirurgicale qui consiste à retravailler ou retailler les parties du corps, notamment la quantité de peau relâchée et tombante. Une quantité de peau excessive peut être due à une perte de poids importante, à la suite de la pose d’un anneau gastrique, à une liposuccion ou encore à un relâchement du ventre après plusieurs grossesses. Chez les personnes un peu plus âgées aussi, l’excèdent de peau peut être dû à un relâchement avec l’Age.

Certaines personnes atteintes d’obésité pratiquent le bodylift après mainte reprise de régime sans résultat conséquent et pourtant ne souhaite pas opter pour une chirurgie de l’intestin ou de l’estomac. Pour eux donc, le bodylift est la solution la plus pertinente pour réduire une grande quantité la masse graisseuse. Avec cette intervention, on peut perdre au-delà de 10 kg.

Le bodylift est donc une intervention où on va retirer les tissus adipeux résiduels, les graisses gênantes sur la forme et retendre la peau qui s’est relâché sur les anciennes parties qui ont rétrécies. Le bodylift s’effectue généralement sur le ventre qui tombe, la peau des fesses, le dos et les hanches, et sur certaines personnes qui présentent aussi des excédents de peau sous les bras. 

Qu’est-ce que la technique de la lipectomie circulaire ?

La technique de lipectomie circulaire la plus connue consiste en deux parties :

Le bodylift inférieur, qui sera donc un travail sur la paroi abdominale, la hanche et les fesses. Ici, donc, on va enlever l’excès en retirant une bande de peau et de la tirer de sorte qu’elle soit retendue et que les parties redeviennent plates.

Le bodylift supérieur, qui va être axé sur la partie supérieure du corps qui est sous les mammaires, sur le dos ou encore les flancs et les auxiliaires.

Il faut savoir que dans la majorité du temps, c’est le bodylift inférieur qui se pratique. Ce qui est bien dans cette pratique est que les cicatrices d’après-chirurgie sont faites de sorte qu’elles soient le moins visible possible, que ce soit sous des vêtements au quotidien ou même sous les maillots.

Le bodylift est une opération effectuée uniquement par un chirurgien plasticien spécialisé, ce dernier va exposer à son patient comment il va procéder et expliquer le déroulement de l’opération ainsi que l’intérêt des choix des parties du corps à opérer.

Comment se déroule une opération de bodylift ?

Une opération de bodylift est une lourde opération. De ce fait, premièrement, le patient doit se préparer. Pour cela, il y a plusieurs règles à suivre, comme le fait de pas ne fumer au moins 05 semaines avant l’opération, ou encore éviter de prendre de l’aspirine durant une certaine période pour qu’il n’y ait aucun risque de saignement ou encore jeûner durant 06 heures avant l’opération.

Le médecin, lui aussi doit se préparer, pour cela, il va se renseigner au maximum sur l’état de santé de son patient, par exemple, les caractéristiques cutanées, les risques d’allergie, les projets de grossesses et autres qui pourront avoir un lien de près ou de loin avec l’opération.

Ensuite, l’intervention se déroulera en clinique, les dessins préopératoires se réaliseront debout afin de ne pas commettre d’erreur suite au changement du positionnement de la peau une fois couché. La prochaine étape est l’anesthésie, elle est programmée dans les 48 heures avant l’opération, elle est obligatoirement générale. L’opération dure entre 4 à 5 heures, et la convalescence au minimum 3 jours selon le degré de l’intervention. D’ailleurs, après l’opération, le patient sera sous contraint d’une fatigue et de douleurs assez intenses et devra se préparer à avoir quelques bleus qui disparaîtront sous plusieurs jours avec le gonflement des parties opérées. 

À quoi faut-il faire attention ?

Lors du bodylifting, il y a certains risques qui sont à considérer plus importante que lors d’une opération habituelle. Par exemple, le risque d’accident thrombo-embolique est très élevé, surtout si la personne présente des antécédents. Pour cela, il est fortement conseillé au patient de ne pas prendre l’avion pendant 06 semaines après le déroulement de l’opération.

Il y a aussi de forts risques d’hématome, d’épanchement lymphatique ou encore de nécrose cutanée qui peuvent avoir de grave répercutions à la suite de l’intervention.

Après une opération en bodylifting il est important de suivre à la lettre les recommandations du médecin. Celles-ci peuvent être :

Il est impérative de garder sa gaine de maintien nuit et jour pendant au moins 1 mois et demi après l’opération, selon l’importance de l’intervention.

L’arrêt de toutes activités sportives pendant 02 mois après l’intervention et de faire attention aux activités musculaires. Cependant, il est conseillé de reprendre le sport aussi tôt ce délai passé afin de ne pas trop ramollir les muscles et aider la peau a bien se restaurer.

Il est conseillé de faire très attention à son alimentation afin d’éviter toute reprise de poids excessive, ce qui pourrait détériorer les résultats de l’opération, de même pour une grossesse dans les mois après celle-ci. 

Les éventuels résultats après le bodylift ?

Le bodylift étant une opération de chirurgie esthétique peut avoir de très bons résultats comme des moins satisfaisants.

Il faut déjà savoir qu’un résultat peut être visible directement après l’opération, une grande légèreté et un confort, même si les parties opérées peuvent être encore insensible plusieurs jours après l’opération. Déjà, parce qu’une grande partie de la peau aurait été retirée, cependant, à cause de l’œdème, le patient peut rencontrer une certaine déception. Mais lorsque celle-ci part après 01 mois, on voit une grande différence. Au niveau de la forme et de l’élasticité de la peau, par contre la cicatrice restera toujours visible, cependant, sa visibilité dépendra de comment le patient en prendra soin.

Après quelques semaines, il est aussi possible de voir quelques aspects dérangeant sur la partie de l’intervention, notamment, les patients se plaignent de la cicatrice. A savoir que celle-ci ne disparaît jamais totalement, cependant, après 12 mois, elle devient moins visible. Par contre, elle peut être disgracieuse, comme elle peut s’élargir ou s’épaissir avec le temps. Mais c’est un détail qui peut se rétablir sous anesthésie locale.

Il y a aussi, pour certaines personnes, une réapparition de l’excès de peau. Pour ceux qui ont subi une liposuccion, dans ce cas, l’apparition de l’excès cutané peut être due à un manque d’élasticité de la peau. Cependant, cela peut aussi se rétablir sous anesthésie locale.

Suite à une chirurgie bariatrique, la perte de kilos devient considérable. Cependant, ce n’est pas pour cette raison que le patient regagne une silhouette gracieuse. Effectivement, car la graisse part vite fait, de la perte il va demeurer un surplus de peau inesthétique et embarrassant. Il faudra ainsi effectuer une deuxième intervention, c’est-à-dire l’abdominoplastie réparatrice. Mais ce genre d’opération est-elle réellement efficace ?

Qu’est-ce que la chirurgie bariatrique ?

On entend par chirurgie bariatrique des opérations chirurgicales qui ont pour objectif de rectifier un surpoids considérable. Le poids en plus est souvent examiné et les scientifiques se mettent d’accord pour estimer ce surpoids comme source de soucis médicaux préoccupants et sérieux. La chirurgie bariatrique est composée de trois techniques chirurgicales. Il existe la pose d’un anneau gastrique (estomac), la diminution gastrique ou la réalisation d’un by-pass stomacal, encore baptisé court-circuit d’estomac. Ces interventions font partie du domaine des chirurgiens de l’abdomen. Habituellement, quelques mois suite à une chirurgie bariatrique, les patients optent pour la chirurgie esthétique.

Généralement, la perte de poids successive à la chirurgie bariatrique entraine un surplus de peau et dans quelques situations un diastasis. Celui-ci représente un relâchement très sérieux des muscles de la paroi abdominale. Le diastasis peut aussi apparaître suite à un accouchement. Un surplus de peau (quelquefois baptisé tablier abdominal allant jusqu’à enrober le pubis) et un diastasis peuvent être l’objet d’une consultation avec un chirurgien. Une liposculpture ne suffit pas habituellement pour rectifier la perte de flexibilité de la peau, successive à un accouchement ou une chirurgie bariatrique. Dans ces situations, des interventions telles que la rectification de la paroi abdominale ou l’abdominoplastie peuvent être prévues. Et ce, pour rectifier ces phénomènes spécifiquement embarrassants.

Qui est touché par la chirurgie bariatrique ?

La chirurgie bariatrique, encore nommée chirurgie de l’obésité, touche les patients obèses ou appelés en obésité morbide. Il s’agit des personnes ayant un IMC (Indice de masse corporelle=poids en kg/carré de la taille en mètre) au-delà de 35 à 40. Cet indice est également appelé BMI en anglais (body mass index). Planifié par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 1997, ce renseignement est déterminé comme un standard. Celui-ci permet d’estimer les menaces pour la santé relatives au surpoids de l’adulte. Il est essentiel de clarifier que l’IMC ne représente pas une donnée absolue. Et d’autres données doivent obligatoirement être estimées avant de procéder à une chirurgie de l’obésité. Un diagnostic est constamment autonome. L’âge, les antécédents médicaux ainsi que la répartition musculaire et graisseuse constituent des données qui doivent être considérées. Cette intervention est effectuée par des praticiens digestifs et des praticiens viscèralistes. Elle vise à faire mincir les patients obèses en limitant l’absorption calorique journalière par la diminution de la capacité de l’estomac. Un anneau gastrique, sleeve gastrectomy (sorte de gastrectomie longitudinale), ballon intra-stomacal est ainsi installée. Une autre méthode vise à rassembler la limitation gastrique à un système de dérivation dans le tube digestif. Elle permet de diminuer l’absorption de composants par l’intestin (malabsorption intestinale) par mini by pass gastrique ou by pass stomacal.

L’intervention ainsi que l’hospitalisation

Le poids du patient est pris un jour précédant l’intervention et les prescriptions de kinésithérapie et d’examen radiologique sont planifiées. Les exercices respiratoires et la mobilisation précoce sont nécessaires à une agréable récupération post chirurgie bariatrique. Le praticien planifie une demande d’examen radiologique (TOGD) pour le contrôle post-opératoire de la carence d’anomalie du montage ou de fuite. L’intervention est effectuée sous anesthésie générale, habituellement par coelioscopie (petits trous). Cette méthode est conseillée parce qu’elle restreint la douleur et permet de refaire une activité normale plus vite.

Dans quelques situations, durant l’intervention, pour causes de sécurité, il est quelquefois utile d’ouvrir l’abdomen (laparotomie). Suite à l’intervention chirurgicale, le patient part du bloc et demeure une à deux heures en salle de réveil sans sonde urinaire ni gastrique. Il possède un drain abdominal et une perfusion. Dès qu’il reprend connaissance, une perfusion est administrée au patient. Pour les patients les plus vulnérables un séjour en réanimation est prôné. La surveillance en salle de réveil continue plus ou moins, selon le patient. Un jour après l’intervention, le patient est remis sur pied avec le soutien des soignants. Il est envisagé des aérosols pour régénérer votre respiration et une kinésithérapie respiratoire et mobilisatrice grâce au kinésithérapeute. Le patient peut ingurgiter un peu d’eau.

L’abdominoplastie après une chirurgie pour obésité

Après une perte de poids importante (de nombreux dizaines de kg en quelques mois), le patient ex obèse peut avoir des surplus de peau considérables. Que ce soit un amaigrissement causé par une chirurgie bariatrique ou un amaigrissement naturel. Cependant, quelquefois il peut y avoir des amas graisseux localisés et résiduels hésitants à l’amaigrissement. La plastie abdominale a pour but de raccommoder les séquelles engendrées par un amaigrissement massif.

Et ce, en faisant revoir à l’ex obèse une forme « normale ». Des gestes chirurgicaux visés enlèveront les excès graisseux résiduels par lipoaspiration ou liposuccion. Ils extrairont les surplus de peau distendue de manière à redraper la peau saine du ventre, comme un « lifting du ventre ». L’ancien obèse peut endurer une distension des muscles abdominaux ou diastasis des muscles grands droits. L’abdominoplastie favorisera le resserrage de ce second type de muscle. Elle permet également de faire revoir à l’ex obèse un bien-être musculaire sur l’ensemble de la paroi abdominale.

Une intervention potentiellement difficile

L’abdominoplastie est considérée comme une chirurgie qui suite à une opération de l’obésité peut être éventuellement difficile. Et ce, particulièrement si le surplus de poids n’a pas été amplement rectifié. Cette intervention nécessite un groupe expert et qualifié à ce genre d’intervention. Les gestes chirurgicaux chez les gens qui ont été en surpoids dans le passé se rapprochent des gestes réalisés pour les autres situations. Cependant, ils sont accompagnés quelquefois de notables écarts. En effet, il se peut que la peau de l’ex obèse ait égaré l’ensemble de ses aptitudes élastiques. Ce phénomène peut causer une menace de nouvelle distension cutanée suite à l’intervention. Et par conséquent le pourcentage de retouche augmente avec un retour au bloc opératoire.

D’ailleurs, la quantité de peau excisée peut être quelquefois très élevée et les zones de décollement peuvent être parfois très élargies. Ainsi, la procédure de remise en tension peut être difficile à faire. Par ailleurs, les résultats opératoires sont plus majorés avec particulièrement des menaces de sérome, d’hématomes. Il faut comprendre que chez les personnes en surpoids auparavant, il existe plus de menaces d’apparition de soucis trombo-emboliques (embolie pulmonaire, et phlébites). Donc, la stratégie thérapeutique doit être consciemment déterminée, selon chaque situation bien définie. Quelquefois, il sera utile de prévoir de nombreux temps opératoires sur de nombreux mois.

Ainsi, il existe désormais une solution pour faire face à l’obésité morbide. De plus, la chirurgie bariatrique représente l’intervention idéale pour prendre soin de sa santé. Le petit souci réside dans l’excédent de peau qui peut modifier votre silhouette suite à une perte de poids considérable. Heureusement, des praticiens compétents répondent présents pour le bon déroulement de chaque chirurgie. De plus, ils restent à la disposition des patients pour un suivi post-opératoire. N’ayez aucune crainte et confiez votre opération entre les mains de praticiens professionnels. Soyez sûrs que vous ne regretterez pas votre décision en choisissant l’abdominoplastie après une chirurgie bariatrique. Il faut seulement suivre au pied de la lettre les recommandations des chirurgiens et tout ira pour le mieux.

Le progrès de la chirurgie esthétique offre de plus en plus d’options. L’abdominoplastie permet au patient de (re)trouver un ventre plus plat et plus harmonieux. Cependant, une plastie abdominale ne se fait pas d’une manière identique pour tout le monde. Un diagnostic est nécessaire. En outre, les traces laissées par l’intervention causent souvent des désagréments. Heureusement que les cicatrices sont de plus en plus dissimulées.

L’abdominoplastie consiste en quoi exactement ?

Chirurgie esthétique pour avoir un ventre plus affiné, l’abdominoplastie est une intervention qui consiste à remodeler l’abdomen. En général, l’objectif est d’enlever l’excès de graisse ou le relâchement de la peau au niveau du ventre. Mais le chirurgien en profite aussi pour restructurer et consolider les muscles de la paroi abdominale. De ce fait, la plastie abdominale est aussi une réparation musculaire. Ce qui offre plus de confort au patient. Il faut savoir que l’excès de masse graisseuse du ventre peut entraîner différentes maladies telles que l’infarctus, l’hypertension artérielle ou encore l’élévation du taux de sucre dans le sang. On peut distinguer quatre types d’intervention en abdominoplastie. Dépendant de l’objectif visé, vous trouverez la liposuccion qui consiste au retrait des surplus de graisses. Le raffermissement des muscles abdominaux est réalisé en cas de distension de ces muscles. C’est pareil pour la correction de diastasis des muscles grands droits. Puis, il a le lifting abdominal qui vise à rehausser la peau au niveau du ventre. Cela dit, l’abdominoplastie ne remplace pas un régime alimentaire. De même qu’elle ne traite pas les problèmes d’obésité.

Les raisons qui poussent à l’abdominoplastie

Comme les principales indications de la plastie abdominale sont le surplus de graisses et le relâchement de la peau, il y a des catégories de personnes qui seront plus ciblées par l’intervention. En effet, ces désagréments au niveau du ventre peuvent subvenir à partir d’un certain âge que ce soit pour les hommes ou pour les femmes. Généralement, cela se situe vers la quarantaine. Mais un fort amaigrissement entraîne aussi un relâchement de la peau, surtout dans cette zone. En outre, une importante sédentarité conduit au relâchement des muscles abdominaux. Mais les problèmes peuvent aussi correspondre à un souci d’ordre hormonal ou au vieillissement de la peau. Les patients s’orientent vers cette opération pour retrouver une silhouette affinée et plus harmonieuse. En retendant leurs muscles abdominaux, les patients auront une meilleure mobilité. Et avec une paroi abdominale renforcée, ils peuvent observer un soulagement au niveau du dos. Parce qu’un surpoids fatigue cette partie du corps. Le fait que les effets attendus sont immédiats est aussi un avantage. Au niveau psychique, être plus serein dans son corps renforce la confiance en soi. Avoir un ventre plat et ferme peut apporter des impacts positifs sur l’estime de soi.

Les étapes de l’opération

Quoi qu’il en soit, l’abdominoplastie, comme toute intervention chirurgicale, ne se fait pas à l’arrache. Elle nécessite en amont un diagnostic médical. Ce qui va permettre au chirurgien de définir quel type d’intervention sera nécessaire. Pour cela, il va prendre en compte le taux d’excès de graisse, l’état de la peau et de la tonicité des muscles… Ainsi, si l’on constate des dommages sévères et qui concernent une étendue importante de peau, le chirurgien va procéder à un traitement complet. Cela signifie qu’il va aplanir l’abdomen en enlevant toute la masse graisseuse. En plus, il va traiter les muscles du grand droit. Une ablation de l’excès de la peau entre le nombril et le pubis sera aussi effectuée. Ce qui peut nécessiter un repositionnement du nombril. Néanmoins, lorsque la dégradation cutanée est moins importante, comme chez les jeunes patients, une simple lipoaspiration suffira. En effet, quand les muscles abdominaux gardent encore leur tonicité, l’intervention va uniquement toucher les graisses qui ne partent pas malgré les régimes et le sport. Comme son nom l’indique, la lipoaspiration consiste seulement à enlever les graisses à l’aide d’un aspirateur spécialement conçu pour cela. La plastie abdominale demande plus d’attention dans l’hygiène de vie du patient à la suite de l’intervention. En effet, les autres zones non traitées pourront accumuler de la graisse à leur tour.

Formation des cicatrices

Bien que l’abdominoplastie est faite dans un but esthétique, elle est avant tout un acte chirurgical. Comme toute opération chirurgicale assez importante, la trace laissée par cette intervention peut être problématique. En effet, c’est toute la zone du pubis qui sera incisée. Ce qui offre plus d’ouverture au chirurgien afin qu’il puisse atteindre toutes les zones abdominales. Par la suite, il doit refermer la plaie. Et ce sont toutes ses étapes qui favorisent l’apparence de la cicatrice. Ainsi les cicatrices de l’abdominoplastie peuvent apparaître en forme de T ou de T inversé. Cette cicatrice traverse tout l’abdomen. Elle part juste au-dessus du pubis, et s’étend vers les côtés des deux hanches. Quoi qu’il en soit, un gonflement de la peau au-dessus de la zone d’incision est normal. Même si cet œdème est juste passager, l’apparence finale de la cicatrice ne sera déterminée qu’au bout d’environ une année après l’intervention. Certes, le patient ou la patiente peut le cacher sous ses sous-vêtements, mais cela reste toujours gênant. Cela dit, la cicatrice autour du nombril est beaucoup plus discrète parce qu’elle est seulement due au repositionnement de l’ombilic.

Des cicatrices de plus en plus dissimulées

Il faut savoir qu’avec une mini-abdominoplastie, la zone d’incision est beaucoup plus courte que celle d’une abdominoplastie complète. La cicatrice est plus importante pour cette dernière. Cependant, il existe des moyens qui permettent actuellement d’estomper la cicatrice. Les massages et drainages aident déjà à la disparition rapide de l’œdème post-opératoire. Le fait de réaliser l’incision dans la zone du pubis donne déjà une cicatrice plus discrète. En outre, la technique de redrapage est beaucoup moins invasive que les anciennes techniques. En effet, le redrapage diminue les pressions exercées sur la cicatrice. Concrètement, cela consiste à abaisser la peau en bonne santé pour refermer l’abdomen à la fin de l’intervention. Ainsi, la cicatrice est plus basse et plus discrète. Mais d’autres techniques plus poussées peuvent aussi être mises en œuvre. Dépendant de la profondeur et de l’étendue de la cicatrice, le patient peut s’orienter vers le traitement au laser. Après plusieurs séances, la cicatrice sera réduite. Il y a aussi l’intervention chirurgicale, qui s’effectue cette fois spécifiquement sur les cicatrices plus importantes en taille et en longueur. Une greffe de la peau quant à elle, consiste à remplacer la peau atteinte par la cicatrice avec une nouvelle peau. Cette dernière est prélevée sur le corps même du ou de la patient(e). Avant de décider de toucher à votre cicatrice, consultez votre médecin. Un diagnostic est nécessaire afin qu’il puisse vous orienter vers la meilleure solution par rapport à votre cas. De toute façon, il faudra attendre au moins neuf mois après l’opération pour avoir une idée de l’aspect définitif de votre cicatrice. Il n’est donc pas nécessaire de se presser dans la prise de décision. Et se lancer hâtivement et aveuglement peut avoir l’effet inverse. Le médecin doit prendre en compte votre type de peau. Votre hygiène de vie impacte aussi sur la capacité de votre peau à cicatriser. D’où l’importance de s’orienter vers un avis médical. Parfois, de simples précautions vous aideront à améliorer l’apparence de la cicatrice. Suivez bien les consignes post-opératoires recommandées par votre chirurgien. Il faut aussi limiter au maximum la variation de poids. Non seulement la cicatrice sera plus visible, mais un relâchement de la peau du ventre peut apparaître de nouveau. De toute façon, une surveillance post-chirurgicale est indispensable.

La liposuccion est aujourd’hui l’intervention la plus pratiquée dans le monde, passant au-dessus de l’augmentation mammaire et de la rhinoplastie. Et le chiffre ne cesse encore de s’accroître. Les progrès réalisés dans le domaine, avec des techniques reconnues parmi les plus efficaces, ont fait la célébrité de cette technique connue pour sa fiabilité. Il faut toutefois bien prendre connaissance de cette technique dans son ensemble si l’on est tentée de faire appel à des interventions. 

Un bref rappel sur la liposuccion

Les patients faisant appel à une intervention de liposuccion augmentent d’année en année. La technique de la liposuccion a pour effet de retirer de façon définitive les amas graisseux localisés sur une zone précise du corps humain. La liposuccion, également connue sous le nom de lipoaspiration, est une méthode inventée par le professeur Yves-Gérard Illouz. Technique qui s’est peu à peu substituée à diverses techniques lourdes, de grandes cicatrices ou d’importantes complications. Elle a depuis de nombreuses années fait d’importants progrès qui la place actuellement au rang de l’intervention la plus efficace et la plus approuvée de la chirurgie esthétique moderne. Mieux vaut s’informer au préalable sur les effets bons ou mauvais de cette pratique, ainsi que des contre-indications liées à l’opération de liposuccion avant d’en avoir recours.

La liposuccion : contre-indiquée pour les personnes en surpoids

Il faut toutefois prendre connaissance que la liposuccion est une procédure chirurgicale. Elle peut de ce fait engendrer diverses complications. Il vous faudra connaître donc bien évidemment, avant d’entamer toute procédure, les contre-indications de la liposuccion ainsi que les malfaçons, et ce, afin de diminuer les risques ou leur fréquence de survenue.

Pratique apportant une solution efficace pour corriger les amas graisseux au niveau du corps, il est capital de savoir que cette technique ne peut pas se faire si le patient est en surpoids. La quantité de gras à enlever doit être limitée pour que le patient ne se fatigue pas trop. En effet, le risque d’anémie est présent si l’on retire au-delà de 4 à 5 l de graisse. Mal tolérée, et cela se remarque par la présence de malaise, de céphalée ou fatigue, cette anémie peut générer une transfusion.

Par ailleurs, la surcharge graisseuse ne doit pas être diffuse, mais localisée. Ce qui devrait donc plutôt être lié à un amaigrissement, car la lipoaspiration ne donnerait alors que des résultats partiels.

En effet, la lipoaspiration n’est pas une solution contre l’obésité, mais une perspective d’amincissement et qui est pratiquée seulement à des endroits bien définis du corps. Parmi les zones qu’on peut opérer : le ventre, les hanches, la culotte de cheval, les cuisses et le genou, les mollets et les chevilles, le dos ou le bras… elle peut même être pratiquée au niveau du visage, du cou et notamment pour le double menton. Le but n’étant pas réellement l’amincissement, mais vraiment une recherche d’harmonie sur la forme ainsi que la silhouette.

Il est donc important que le patient sache que la liposuccion ne doit en aucun cas faire l’objet d’une confusion entre la méthode d’amaigrissement. Car elle est surtout destinée à corriger les surcharges ayant résisté aux régimes ou aux sports.

Sachez donc qu’avoir recours à une opération de lipoaspiration n’épargne pas le patient, du fait de devoir rechercher un mode de vie saine. Et que malgré cette pratique enlève effectivement les graisses et que ses résultats sont définitifs, d’autres accumulations de graisses et cette fois-ci sur les zones non traitées peuvent se retrouver chez les patients qui s’affranchissent d’une bonne hygiène de vie. Il faut alors, faire des exercices, manger sain, et aussi éviter le plus possible, le tabac, l’alcool et le stress. Vous devez aussi savoir que le temps de récupération est par ailleurs relatif à la quantité de graisse enlevée.

La liposuccion : contre-indiquée pour les personnes atteintes de maladies spécifiques

Il faut savoir que la liposuccion demeure une opération chirurgicale malgré le fait de sa banalisation. Elle répond donc à des règles bien strictes et bien précises. Elle doit être exercée par un chirurgien-plasticien qui est qualifié et inscrit à l’ONM Ordre National des médecins. Le médecin doit exercer dans un établissement assurant toutes garanties de sécurité en matière de chirurgie d’après les normes en vigueur. Lors de vos choix de chirurgien, assurez-vous de ses compétences et de sa bonne foi. Est-il une personne de confiance ?

Une ou deux consultations doivent au moins être établies avec le chirurgien-plasticien avant l’opération de liposuccion. Vous définirez ainsi vos objectifs et saurez si votre demande est pertinente. Un interrogatoire est donc établi par le chirurgien, puis un examen méticuleux des zones à traiter.

D’autre part, un bilan préparatoire est obligatoirement effectué avant toute opération : le bilan sanguin préparatoire dépendra notamment des prescriptions.

La lipoaspiration présente de nombreuses contre-indications pour les personnes souffrant de maladies spécifiques comme le diabète, l’hypertension, la leucémie ou toute autre maladie grave. Des maladies comme la phlébite, l’embolie pulmonaire.

La liposuccion : contre-indiquée pour certains états de personnes

La liposuccion est devenue aujourd’hui, l’une des interventions les plus efficaces, la plus plébiscitée en matière de chirurgie esthétique. Et malgré cela, il existe certaines contre-indications dont il faut scrupuleusement suivre. Elle est par exemple également contre-indiquée pour les personnes dans un état de grossesse ou d’allaitement, des personnes suivant des traitements médicaux faisant saigner, pour celles qui suivent des traitements à base d’antidépresseur, pour les fumeurs et enfin, celles qui prennent des pilules contraceptives.

En outre, la prise d’aspirine ou de tout médicament qui en contient est prohibée dans les 15 jours précédant l’intervention.

Il doit arrêter strictement la prise d’aspirine ou d’anti-inflammatoires, au moins dans les 8 jours qui précèdent l’intervention

avant que toute intervention ne se fasse, le patient doit donc : arrêter strictement le tabac pendant au moins 15jours avant la lipoaspiration, car celui-ci risquerait d’augmenter les nécroses cutanées ou retarder la cicatrisation et ainsi retarder la guérison.

La personne doit arrêter la contraception orale au moins 1mois précédant l’opération, car celle-ci augmente les risques de phlébite. Et si d’autres facteurs de risque sont présents, il peut être demandé d’arrêter ceux-ci un mois avant opération. D’autre part, le report de l’opération après accouchement est plutôt conseillé. Et elle est par ailleurs contre-indiquée pour les adolescents.

La liposuccion : la peau du patient doit être élastique

Parmi les aspects les plus principaux des complications dans une liposuccion se trouvent : la démarche du chirurgien au niveau des morphologies des patients.

Le patient doit par exemple avoir une peau suffisamment élastique afin d’obtenir une acceptable rétraction cutanée. C’est ainsi que l’expérimentation du chirurgien esthétique compte réellement dans cette pratique. Porter pendant à peu près 3semaines une gaine de contention amènera une rétraction optimale ainsi qu’une fonte rapide des œdèmes. Certaines fois, si la peau n’est pas assez élastique et le plus souvent au niveau de l’abdomen, d’autres gestes opératoires sont proposés par le chirurgien afin d’obtenir une remise en tension de la peau : la dermolipectomie abdominale au cours de laquelle on retire à la fois peau et graisse.

Le médecin lors des interventions doit éviter le plus possible les irrégularités ou vagues et veiller à une meilleure rétractation de la peau du patient. Le chirurgien plastique expérimenté doit minimiser bosses ou autres imperfections. Si le patient n’en est pas satisfait, celles-ci seront retraitées dans d’autres opérations.

La culotte de cheval se connaît de toutes comme ce problème qui a plutôt tendance à toucher les femmes. La graisse tend à s’accumuler au niveau des fesses, des hanches et des cuisses et refuse de partir. Ce phénomène fait surtout son apparition après l’accouchement. Pour s’en débarrasser pourquoi ne pas faire appel aux privilèges de la liposuccion ?

Quelle définition donner à la culotte de cheval ?

La culotte de cheval se définit comme un amas de gras visibles sous la peau. Il se forme au niveau des hanches et du bassin. Ce problème apparaît lorsque le corps stocke trop de cellules de graisse faisant suite à une alimentation inadéquate riche en mauvaises graisses. Par ailleurs, ce problème affecte plus les personnes qui ne brûlent pas assez de calories. La culotte de cheval se manifeste par une nette augmentation du volume du bassin et du fessier.

Concernant la gent féminine, cette gêne esthétique devient difficile à éliminer. En outre, elle résulte parfois d’une surproduction hormonale engendrant une prise de poids dans la partie inférieure du corps. Heureusement, différentes alternatives dont les exercices physiques quotidiens permettent de s’en débarrasser. Plus important, il importe d’adopter une hygiène alimentaire adéquate. En outre, d’autres décident de résoudre le problème grâce à la magie de la liposuccion.

Quels facteurs de cause pour ce défaut physique ?

La culotte de cheval résulte d’un problème héréditaire pour certaines personnes. Cependant, pour la plupart, cette gêne s’explique par une mauvaise hygiène de vie ou plutôt par une mauvaise nutrition. Les femmes qui tendent à privilégier les repas riches en sucre, en graisse et les fastfoods industriels rencontrent souvent ce souci. De surcroît, ce défaut apparaît aussi chez celles qui consomment plus de calories que prévu. Les collations riches et les repas en trop mènent irrémédiablement vers la surcharge pondérale conduisant la patiente à présenter une culotte de cheval disgracieuse. De même, le fait de boire des boissons gazeuses et de consommer de la viande grasse conduit à cette déformation.

Les jeunes femmes qui optent pour une vie sédentaire ne parviennent pas à déstocker normalement les poches de graisse. Pour résoudre ce problème, il s’avère nécessaire de s’adonner à quelques sports d’endurance, dont la course, la natation, la marche rapide… Par contre, il faut éviter les régimes successifs conduisant irrémédiablement à un effet Yo-Yo.

Le tabac et l’alcool font partie des facteurs menant à la formation d’une culotte de cheval. Ce qui explique pourquoi les personnes au régime doivent les éviter.

Pourquoi opter pour la liposuccion ?

La liposuccion se connaît aussi comme la lipoplastie. Il s’agit d’une procédure visant à éliminer les graisses superflues localisées en certaines parties du corps humain. Cette technique se pratique généralement par les personnes qui ne parviennent pas à perdre du poids en dépit des exercices physiques et d’une alimentation équilibrée.

L’intervention se perçoit par la masse comme une procédure pour le moins cosmétique. Néanmoins, la chirurgie ne se prend pas à la légère. La liposuccion s’avère utile pour le remodelage des joues, des hanches, des genoux, du cou ou encore des bras, mais rien ne garantit son efficience grâce à un régime. Ce faisant, il importe de discuter avec un professionnel avant de trancher sur la question.

Toutefois, la liposuccion présente quand même de nombreux avantages. D’ores et déjà, cette intervention permet une élimination immédiate de la graisse. Grâce à la liposuccion, la santé de la patiente s’améliore et les risques de crises cardiaques se voient considérablement réduits. Les personnes en proie à l’obésité et celles qui présentent une culotte de cheval ou des hanches trop élargies peuvent recourir à ce processus.

Lorsqu’une personne fournit des efforts physiques, le corps puise surtout dans la graisse de stockage au niveau de la partie supérieure quand il lui faut de l’énergie. La culotte de cheval fait pourtant partie des zones où le surplus de graisse se concentre.

Ces sujets éprouvant des difficultés à perdre du poids peuvent se tourner vers la liposuccion et autre technique médicale visant à supprimer la graisse.

De surcroît, cette opération optimise l’apparence du patient et lui permet de regagner confiance en lui. Si la patiente opte pour la pratique régulière d’une activité physique et qu’elle prend des repas équilibrés, la graisse ne risque pas de refaire surface. Ainsi, la liposuccion fait partie des solutions définitives permettant de gommer la graisse et la culotte de cheval.

Cependant, cette opération présente certains inconvénients à ne pas sous-évaluer. Certes, la liposuccion se fait toujours sous anesthésie générale. Certaines complications peuvent se produire dans cette optique. Effectivement, le sujet peut souffrir d’ecchymoses ou encore d’enflures et d’embolies. Il peut y avoir une asymétrie par rapport à l’élimination de la graisse. À ce jour, ces complications demeurent rares.

Quels résultats de la liposuccion sur la culotte de cheval ?

La liposuccion se réalise généralement en clinique. Ainsi, la patiente désireuse de se faire opérer de la culotte de cheval doit partir pour un petit séjour à l’hôpital. L’intervention ne dure pas plus de deux heures, mais elle peut ne prendre qu’une demi-heure.

Le résultat obtenu peut s’imaginer tout de suite après l’intervention. Cependant, un œdème postopératoire peut encore masquer les attentes pendant quelques jours.

Concernant la culotte de cheval, il faut savoir que les résultats font leur apparition de manière progressive pendant les mois qui suivent. La peau se rétracte alors pour s’adapter à sa nouvelle silhouette. Après un semestre, la liposuccion devient définitive et le résultat dure alors dans le temps.

Encore qu’il faille prendre garde à ne pas manger des repas déséquilibrés. En effet, remanger des plats gras peut conduire à une réapparition des amas de graisse.

Pour assurer des résultats parfaits, l’anesthésiste et le chirurgien doivent s’assurer de n’opérer qu’une personne en bonne santé. Il importe de tenir compte de la qualité de la peau qui doit présenter une excellente élasticité. De surcroît, la peau ne doit pas paraître trop fine ni présenter des vergetures. Le respect de ces conditions assure une bonne rétractation des tissus et évite l’apparition d’irrégularités à l’exemple des plis disgracieux. Du fait de ces raisons, les chirurgiens déconseillent souvent la liposuccion au niveau du ventre.

Les suites d’une opération de liposuccion

La liposuccion de la culotte de cheval se caractérise par des suites assez simples. Quelques ecchymoses et un œdème postopératoire apparaissent après l’intervention, mais disparaissent après quelques jours.

La patiente éprouve des douleurs, mais ces dernières n’ont rien d’intense et s’avèrent plutôt modérées. Les maux ressemblent aux courbatures causées par les entraînements sportifs. La patiente prend juste des antalgiques pour calmer ces maux désagréables.

La liposuccion ne présente que peu de risques et la qualité dépend quelque part de l’épiderme de la patiente. Le chirurgien évoquera les possibilités de disparition de la cicatrice grâce à l’intervention sur la culotte de cheval.

Dans certains cas, des séances de drainage lymphatique restent indispensables pour accélérer le processus de récupération.

Pendant un certain temps, la liposuccion restait l’unique technique permettant de parvenir à la suppression des graisses tenaces de la culotte de cheval. Actuellement pourtant, d’autres techniques médicales voient le jour et permettent d’obtenir des résultats similaires sans passer par l’anesthésie, l’hospitalisation et autres risques.

Deux autres méthodes médicales sortent du lot pour faire leurs preuves. La cryolipolyse et le keybody-lipo permettent de supprimer la culotte de cheval sans laisser de traces disgracieuses. Seulement, il importe de passer par plusieurs séances pour parvenir à un amincissement optimal de la zone visée. Ainsi, les résultats restent similaires à ceux obtenus par liposuccion.

Aujourd’hui, on estime que la liposuccion est la technique de chirurgie esthétique la plus pratiquée dans le monde. Elle fut pratiquée pour la première fois par le Docteur Yves Gérard Illouz dans les années 70. Depuis ses débuts, la liposuccion a considérablement évolué. Ce type d’intervention chirurgicale permet de retirer masses graisseuses et réfractaires résistants malgré la pratique sportive. Jusqu’à maintenant, c’est l’une des seules méthodes efficaces contre ses excédents graisseux. Beaucoup de patients restent sceptiques face aux risques.

Avis des experts sur la liposuccion

La liposuccion n’est pas un régime, mais simplement un procédé arbitraire permettant d’enlever les amas de graisses en excès. Les experts soulignent quelques points vigilances par rapport à la pratique de la liposuccion. Ils s’accordent unanimement à dire que la lipoaspiration n’est pas recommandée pour les personnes en situation de surpoids. Il s’agit d’une technique chirurgicale bénigne qui s’adresse exclusivement aux personnes se rapprochant sensiblement de leurs poids idéaux. En outre, la liposuccion n’est aucunement un régime minceur, comme les médias pourraient le laisser croire. Si le chirurgien retire trop de masses graisseuses lors de l’intervention, les complications postopératoires sont légions : anémies, phlébite, transfusion. Avant de passer sous le bistouri, il faut impérativement perdre du poids avec des méthodes d’amaigrissement naturelles. En revanche, pour les patients éligibles à l’opération, la liposuccion s’avère être une méthode très efficace pour traiter les excédents localisés dans les zones non affectées par la pratique d’activités physiques. Une multitude d’analyses préopératoires sont nécessaires pour autoriser la chirurgie. Le chirurgien évaluera notamment l’élasticité de la peau du patient. Quant à la technique utilisée, de fines canules sont essentielles afin d’éviter les irrégularités comme les plis ou les creux. Les patients qui souhaitent effectuer l’opération doivent se rappeler que la liposuccion n’est pas une alternative durable. Ce n’est qu’une solution temporaire qui devrait être couplée avec un mode d’alimentation saine et modérée. Il faut aussi savoir que la lipoaspiration motorisée n’apporte aucun avantage particulier pour le patient et amène au même résultat.

Informations sur la liposuccion

De temps en temps, le corps accumule ce que l’on appelle des stéatoméries. Elles s’établissent sur certaines régions du corps comme le bas ventre et les bourrelets. Malgré la pratique régulière d’exercice physique, ces lipoméries résistent à l’action des régimes amincissants. Initié en 1977, la liposuccion est l’intervention la plus courante en matière de chirurgie esthétique. Désormais, les facteurs de risque ont considérablement été réduits. Parmi toutes les techniques chirurgicales dans le monde, la liposuccion est de loin l’option la plus fiable. Les amas de graisses peuvent avoir plusieurs origines. Néanmoins, peu importe leurs causes, la lipoaspiration permet d’obtenir des résultats définitifs et satisfaisants sur le long terme. L’intervention consiste notamment à introduire de très fines canules d’environ 4 mm de diamètre dans la chair après une incision préalable. Ces canules sont fabriquées en mousses avec des extrémités arrondies. Les capsules sont transpercées par de nombreux orifices, par lesquels les graisses seront aspirées progressivement. L’ensemble des composants extérieurs est connecté à système à pression négative. Ainsi, l’aspiration est toujours constante et harmonieuse. Cette méthode permet de limiter les effets à long terme de l’intervention les cellules adipocytes. En effet, ces types de cellules sont incapables d’effectuer des divisions cellulaires et l’opération est irréversible. La liposculpture fonctionne sur presque toutes les parties du corps : genou, cuisses, culotte de cheval, dos…

Prendre rendez-vous chez un chirurgien

En général, patients qui consultent pour une liposuccion ne connaissent pas les procédures et les conditions de bases. Ils veulent simplement se débarrasser d’un double menton, de cellulite, d’un ventre disgracieux ou des mollets un peu trop proéminents. Ce que les patients ignorent, ce sont principalement les risques de l’opération. La lipoaspiration ne dévoile pas au grand jour ses limitations et ses obstacles. Même si beaucoup d’opérations se soldent par des résultats très satisfaisants et sans séquelles, il existe toujours des cas non contrôlés qui entrainent des répercussions graves pour les patients. La lipoaspiration est souvent couplée avec d’autres types d’opérations comme la gynécomastie. Il s’agit d’une protubérance de la poitrine que les hommes veulent éliminer. Auparavant, la liposuccion a suscité beaucoup de polémique autour d’elle, car la chirurgie esthétique était encore très mal vue par la société d’antan. Aujourd’hui, les tendances se sont inversées et l’opinion publique est plus indulgente et tolérante envers ces types d’intervention. Ce revirement de bord a permis l’essor de la liposuccion partout dans le monde. Pour rappel, la lipoaspiration est très loin d’être un remède au surpoids et à l’obésité. Ce n’est qu’une alternative à la perte de poids rapide. Il faudra prendre rendez-vous auprès d’un chirurgien plasticien et passer plusieurs examens avant de passer sous le bistouri. L’expert devra être inscrit pari l’Ordre national des médecins pour pratiquer ces interventions.

Procédures et déroulement de l’opération

Lorsque l’ensemble des bilans sanguins et de diverses analyses est finalisé, vous devrez consulter un anesthésiste. Cette consultation est préconisée 2 jours avant le jour J. Une lipoaspiration n’est pas pratiquée sous anesthésie locale, mais générale. Ainsi, il existe des restrictions et des règles spécifiques à suivre pour garantir la sécurité des patients. Par exemple, il est interdit de manger ou de boire les six dernières heures précédant l’opération. Rester à jeun est primordiale pour le bon déroulement de l’intervention. Généralement, l’anesthésie dépend exclusivement du nombre de zones à traiter. Néanmoins, la décision finale est prise conjointement par le chirurgien plasticien et l’anesthésiste. Il est possible d’avoir une anesthésie locale couplée avec des tranquillisants introduits via les veines. Quant à la durée d’hospitalisation, elle dépend de la réussite de l’intervention et de la quantité d’amas de graisses retirés. Elle peut être très courte, c’est-à-dire de l’ordre d’une journée en cas de neuroleptanalgésie. Si la lipoaspiration est plus conséquente, l’hospitalisation dure dans les 48 heures. L’intervention en lui-même ne dure jamais plus de 2h au risque d’affecter dangereusement l’état de santé des patients. Si les masses graisseuses à retirer sont très abondantes, le chirurgien choisit d’échelonner les interventions à intervalle régulier. Après l’opération, le patient retrouve une silhouette mieux dessinée, conforme à ses attentes.

Instructions postopératoires

À la suite de l’intervention, le patient devra entamer une longue période de convalescence pour se rétablir complètement. Le rétablissement peut prendre jusqu’à 1 semaine ou plus selon le patient. En cas de lipoaspiration importante, le plasticien prescrira des médicaments anticoagulants. Quelques jours après l’intervention, vous ressentirez de légères douleurs dans les zones traitées. Cependant, elles s’atténueront grâce à la prise d’antalgiques traditionnelle. Au niveau des incisions, les cicatrices passeront presque inaperçues en raison de la taille des canules insérées. L’organisme devra se réadapter progressivement à cette perte de poids soudaine. Ainsi, la convalescence peut prendre plus de temps que prévu. Les chirurgiens plasticiens recommanderont à leurs patients beaucoup de repos. Les activités physiques et sportives sont interdites pendant au moins quelques semaines. Il n’est pas rare que les patients ressentent de la fatigue passagère 2 à 3 jours suivants l’opération. Certains patients décrivent l’apparition d’œdème sur les parties traitées. Ce phénomène est tout à fait normal et il faudra porter régulièrement des panty de contention pour résorber efficacement les œdèmes. Dans plusieurs cas observés, le rétablissement total passe obligatoire par des séances de drainage lymphatiques. Les complications thromboemboliques sont très rares dans ces types d’intervention et le résultat est garanti.

La chirurgie esthétique des paupières est une intervention qui vise à corriger les disgrâces des paupières dues au vieillissement ou encore héréditaires. Se refaire les paupières n’est jamais une mince affaire : (suite…)

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